Médias: du sens unique à l’autoroute à voies multiples

Dans quelques jours, soit le 17 mars, nous inaugurerons au Bas-Saint-Laurent le premier 5 à 9 du web. Ces rencontres se dérouleront sous le nom de BSL 2.0 et se veulent des occasions de réseautage et remue-méninges profitables pour tous ceux qui y participeront. En fait, à l’image des médias sociaux, qui souvent apportent des retombées à la hauteur des efforts qu’on y met, les rencontres BSL 2.0 seront profitables à ceux qui sauront en tirer pleinement parti. Moi j’ai bien l’intention d’en profiter !

Les gens ont jusqu’à demain 15 mars pour réserver leur place (souper oblige) et je dois dire que jusqu’à maintenant je suis agréablement surprise du nombre d’inscription pour la première : 36 ! Je ne crois pas me tromper quand je dis que ça vient répondre à un besoin dans la région : on a soif d’en apprendre plus !

Pour cette première, la thématique abordée est la suivante : médias traditionnels vs médias sociaux. Moyens complémentaires ou médias en guerre ? Disons que le titre a eu son effet et que ça a titillé certaines cordes sensibles, mais poser la question c’est y répondre, non ?  Et non… je n’y répondrai pas ici, mais bien mercredi ;-)   Du moins j’apporterai mon avis et ma façon de voir ces nouveaux environnements de travail dans le cadre de mon travail de communicatrice et d’entrepreneure.

Et ça promet d’être fort intéressant puisque mon co-animateur dans cette première aventure, Sylvain Dionne, dressera un bref portrait de l’évolution des médias, question de se mettre dans le bain.    Je crois que certaines informations nous surprendront quant à cette évolution, qui prend de la vitesse avec les années il va sans dire !

De mon côté, j’apporterai mon point de vue sur l’utilisation des médias sociaux dans nos communications personnelles et d’affaires.  La ligne est de plus en plus mince entre les deux… avantage ou inconvénient ?  Et c’est là, à mon avis, que réside la principale différence entre les deux catégories de médias.   Du média traditionnel et de masse, on passe au média social et personnel.  Et qu’est-ce qu’on médiatise ainsi ?  Non plus une entreprise ou un produit, mais bien l’humain derrière…

Alors ?  Vous serez là pour en discuter ?

Suggestion de lecture : Médias sociaux

Si vous êtes comme moi, vous ne savez plus où donner de la tête devant l’abondance d’informations disponibles sur le web !  Et malgré tout, je me permets de vous proposer quelques lectures (ou visionnements) dont la thématique tourne autour des médias sociaux.   Évidemment, il n’est pas facile de choisir mais je me suis restreinte à choisir des articles qui traitaient du B.A-BA de leur utilisation afin d’en maximiser les retombées.

Bonne lecture !

Comment utiliser Youtube pour son entreprise

Canal argent : Donnez et le web vous le donnera au centuple

Comment optimiser votre présence sur LinkedIn

15 points pour du succès sur les médias sociaux

Guide pratique pour créer votre page fans Facebook

Et pour ceux qui veulent débuter sur Twitter, j’ai un petit guide juste pour vous : Twitter en quatre questions.

Réseauter à la vitesse grand V

« Comment m’assurer que le temps que je passe à réseauter sur le web soit efficace?«   Vous savez, cette question est éternelle pour ainsi dire puisque le réseautage existe depuis toujours en affaires…

J’ai d’ailleurs déjà abordé le sujet dans le billet suivant : Réseautage 101 – l’art de ne pas perdre son temps, que je vous invite à lire.  J’y ai décrit quatre étapes claires  suite à une conférence à laquelle j’avais assisté.

Les quatre étapes s’appliquent également au réseautage en ligne à l’exception près que tout va plus vite.  On préconise de faire un suivi dans les 3 à 10 jours après avoir rencontré une personne ?  Ce n’est vraiment pas applicable dans le cas du réseautage en ligne !  N’oubliez pas qu’on est dans l’instantanéité et cette façon de faire a, bien sûr, de quoi faire peur aux premiers abords.

Cependant, si on a bien suivi les premières étapes du réseautage efficace, soit celui de s’être fixé des objectifs clairs et de s’être préparé en conséquence, le suivi, le jour même à défaut d’être instantané, est possible.

Et n’allez surtout pas tomber dans le panneau d’utiliser les outils qui vous permettent d’envoyer des réponses automatiques !  Ce n’est pas réseauter ça et on vous voit venir à cent milles à l’heure !

Avant de commencer votre présence en ligne

Quels sont vos objectifs ? Celui d’être là parce que tout le monde y est ne tient pas la route. Ni celui d’utiliser ces outils parce qu’ils sont gratuits.

Quels sont vos besoins ? Pourquoi pensez-vous que le réseautage viendra vous aider dans vos affaires ?  Vous cherchez de l’aide dans un domaine particulier ? Des fournisseurs ?  Des nouveaux clients ?  Pour quel produit ?  Dans quel segment de marché ?  Oui, oui, soyez précis !  Ça vous aidera à déterminer qui, parmi la mer de monde sur le web, peut vous être utile pour atteindre vos objectifs.

Préparez-vous – D’abord, soyez conscient que les retombées peuvent prendre du temps à se concrétiser.  Les succès viraux instantanés sont des exceptions et en être conscient permet de ne pas avoir des attentes trop hautes.

Ensuite, déterminez-vous un temps quotidien pour entretenir vos réseaux. Si vous êtes déjà convaincu de ne pas avoir le temps pour ça, pourquoi lisez-vous ceci ?

Les retombées que vous aurez seront proportionnelles au temps que vous y investirez. Au même titre que, bien souvent, ceux qui ont un gros budget publicitaire ramassent la plus grosse part du gâteau.  Mais, entre nous, puisqu’on est déjà habitué, en tant que propriétaire d’une petite entreprise, de ne pas avoir de gros budget publicitaire et de ne pas avoir de temps, on sait que la clé réside dans la persévérance.

Soyez donc patient mais constant.

Finalement, il n’existe pas de règle claire quant au temps à consacrer à la chose.  Ça dépend de vos objectifs et de votre bon vouloir.  Une chose est sûre cependant l’enthousiasme que vous y mettrez augmentera vos chances de réussites.  Et n’ayez crainte, réseauter ça s’apprend !

Ah ! oui, une dernière chose. Réseauter sur le web, c’est bien, mais la poignée de main a toujours sa raison d’être.  Je ne peux passer sous silence la création de BSL 2.0 qui permettra à tous ceux qui s’intéressent aux nouveaux environnements du web de se rencontrer en personne et d’échanger sur le sujet.  Le premier 5 @ 9 de BSL 2.0 aura lieu le 17 mars.  J’ai hâte de vous serrer la pince !

Une ligne claire

Je déroge à ma règle cette semaine et saute mon billet du dimanche soir.

Quelques idées me trottent dans la tête cependant et voici les prochains sujets sur lesquels je me prononcerai :

Groupe VS page Facebook

Bien qu’il y ait déjà une panoplie de billets à ce sujet, je me lancerai tout de même dans une comparaison du groupe versus la page sur Facebook.  Il n’y a pas de ligne claire entre les deux et c’est probablement pourquoi le sujet n’est pas épuisé.  Il y a deux raisons pour lesquelles j’ai le goût d’écrire sur ce sujet:

  1. D’abord, j’ai actuellement une conversation (écrite via Facebook justement) fort intéressante avec deux collaborateurs où nous paartageons nos avis à ce sujet.
  2. Ensuite, je vois ce prochain billet comme un complément à la formation que j’ai donnée samedi dernier.  La différence entre les deux plate-formes a été discutée avec les membres du Conseil de la Culture du Bas-Saint-Laurent qui étaient présents et je sens que le sujet était loin d’être épuisé.

Réseautage

Un autre article sur lequel je cogite en ce moment me vient d’un questionnement d’une une lectrice, Christiane Plamondon,  sur mon blogue.  Voici ce qu’elle me dit : « La question que je me pose toujours est comment bien faire du réseautage et ne pas me perdre dans toutes les possibilités qui me sont offertes? Comment mesurer l’importance que je dois accorder aux médias sociaux par exemple, par rapport aux contacts personne à personne? Comment ne pas s’y perdre quand on est en affaire depuis peu et que l’on doit encore porter tous les chapeaux? »

Encore une fois, il n’y a pas de ligne claire pour faire cette évaluation, ce n’est jamais blanc ou noir.  Cependant, il y a là un questionnement fort pertinent.

Rendez-vous la semaine prochaine.  À bientôt !

Petite entreprise : entreprendre avec passion et réussir

Mes rencontres clients sont pour moi une source de réflexion et d’apprentissages personnels.  Mes mandats dans les petites entreprises consistent à les  aider à mieux se promouvoir en tirant parti des forces  des personnes concernées, en tenant compte de leur budget limité et en transférant mes connaissances en ayant comme objectif qu’ils intègrent ces pratiques à leur gestion quotidienne.

J’ai affaire bien souvent à des gens passionnés par leur produit ou service.  C’est, la plupart du temps, de là que vient le désir de démarrer une très petite entreprise.   La passion peut être un gage de réussite, mais peut aussi causer la perte des ces entrepreneurs.  Il n’est pas toujours facile de se consacrer à toutes les « autres tâches connexes » essentielles à la bonne marche de notre entreprise, autres que celle qui nous passionne.

Si on fait appel à moi, c’est qu’on aime fabriquer son produit, mais quand vient le temps de le vendre, c’est autre chose.  Et je les comprends totalement parce que je vis exactement la même chose qu’eux, mais dans d’autres sphères d’activités que la promotion de mes deux entreprises !  Ça prend toute une discipline pour s’arracher à ce qui nous passionne pour faire le reste.  Mais ne croyez-vous pas que ce « reste » que l’on doit faire va tellement mieux quand on sait un peu par quoi commencer ?

Je ne prétends pas avoir LA solution pour gérer efficacement toutes les sphères d’activités d’une petite entreprise.  Chacune a sa réalité qui lui est propre, mais certaines choses sont pour moi des incontournables et malheureusement, trop peu d’entrepreneurs en profitent : la formation et le réseautage.

Il y a toujours des formations accessibles, souvent gratuites ou à peu de frais, qui nous permettent d’en apprendre plus sur les domaines d’activités qu’on maîtrise moins.  Évidemment la meilleure façon d’y arriver est de s’entourer de gens de valeur, mais la réalité est que les budgets de petites entreprises, surtout celles qui débutent,  sont souvent limités et rendent difficiles l’achat des services d’autrui.  La formation peut combler ces lacunes ainsi que LE RÉSEAUTAGE.

Oui, oui, je le mets en majuscules parce que les retombées que peut apporter le réseautage sont souvent insoupçonnées.  L’excuse classique : je n’ai pas le temps pour ces affaires là.  Moi non plus je n’ai pas le temps, mais depuis que j’ai compris tout ce que je pouvais retirer du réseautage, je peux vous dire que je prends le temps!  Et que dire du réseautage en ligne ?  On parle d’une puissance 10 puisque le réseau n’a de limite que le temps que vous y consacrez.

Quelle est votre excuse ?  On en a tous une…

Aller au-delà de l’écran

Je tweet depuis un an. En fait, j’ai ouvert mon compte Twitter très exactement le 2 février 2009 et, un an plus tard, je scellais enfin d’une poignée de main une trentaine de contacts virtuels de la région de Drummondville et de sa périphérie, que j’ai rencontrés avec beaucoup de plaisir.  Vraiment.  Comme des amis ou des collègues de longue date.

Comment peut-on développer une relation d’affaires ou amicale sincère via les réseaux sociaux me direz-vous ?  Adoptez la philosophie de Twitter et vous comprendrez rapidement : ouverture, partage, écoute et le reste (promotion & développement des affaires entre autres) suivra.

J’ai rencontré ces contacts virtuels lors d’une soirée réseautage appelée Focus 20.   C’est un réseau de professionnels du Web et de chefs d’entreprises exploitant ou souhaitant exploiter des applications Web 2.0 pour le développement de leurs affaires.

La poignée de main, le contact « humain » jettent les bases d’une relation solide et elle est toujours importante dans notre monde de plus en plus numérisé.  Cette soirée m’a également permis d’associer un humain en chair et en os à l’avatar du web, même si celui-ci est la photo de la personne même.  J’y ai aussi fait de belles découvertes !

Mais encore, pourquoi participer à des soirées de réseautage ?

Pour l’enrichissement personnel :

  • Le Chef Cong_Bon, bien que nous ayons échangé quelques fois sur Twitter, ne faisait pas partie de ceux que je pouvais prétendre connaître vraiment.  Il est ma belle découverte de la soirée.  J’ai eu avec le porte-parole et chef du poulet du Québec une conversation fort enrichissante sur les six formes de pouvoirs ( récompense, coercition, légitime, expertise, référence et  persuasion) et je dois dire que je n’avais jamais pensé observer mes communications sur Twitter sous cet angle.  Attention mes abonnés, je vais commencer à vous analyser! ;-) Bref, cette conversation fut pour moi un enrichissement personnel.

Pour dénicher des fournisseurs potentiels

Pour crédibiliser un fait

  • Bruno Lamarche alias @cafevrac sur Twitter était aussi là.  J’ai enfin rencontré mon exemple « chouchou » de réussite commerciale sur Twitter.  Si vous ne connaissez pas sa stratégie, lisez ce billet.  Bien plaisant de rencontrer quelqu’un que je cite en exemple aussi quand on me demande d’aborder le sujet !  Selon moi, j’ai crédibilisé cet exemple en constatant de visu les principales étapes de sa stratégie.  Le contraire pourrait aussi être vrai : augmenter ma crédibilité à moi parce que mes contacts virtuels constatent que je n’ai pas une double personnalité selon que je sois derrière l’écran ou devant eux.  Avoir une double personnalité est une stratégie perdante de toute façon.

Pour ajouter de la valeur à notre réseau

  • Et que dire de Luc Gendron de Aryane ?  Vous avez sans doute déjà remarqué que la vie place parfois sur notre chemin des personnes d’exception.  Mon pifomètre me dit que c’est le cas de Luc.  Il est compétent et rassembleur, mais surtout très généreux. Et vous savez ce qu’il y a de beau dans ces échanges web ?  Si moi je pense que je gagnerai beaucoup à échanger avec Luc, c’est qu’il pense sans aucun doute la même chose de moi (Note personnelle: Et là je sais être dans le 5% ;-) Luc !).  On n’entretient pas une relation sur le web si elle ne nous apporte rien.

Évidemment, pour faire des affaires !

Maintenant, revenons au pratico-pratique.  Moi, est-ce que j’ai brassé des affaires ce soir-là ?  Oui, j’ai effectivement eu quelques contacts qui méritent un suivi :-)   Le web abat les frontières alors pourquoi se limiter ?  Malgré la distance physique rien ne m’empêche de faire des affaires à Drummondville, Montréal… le monde !  Vous savez, c’est permis de voir grand !

Est-ce que je vous ai convaincu ou bien vous resterez encore parmi les 90% de gens qui ne sont qu’observateurs sur la toile au lieu de plonger et de participer ?

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Service client: le gros bon sens

Aujourd’hui, je lève mon chapeau à une entreprise d’ici ou plutôt à l’entrepreneur derrière l’entreprise : Christian St-Pierre de J.A. St-Pierre et fils à Cabano.

On a beau être dans un petit milieu, je ne suis pas de la place et je ne connais pas tout le monde.  Bien sûr, on se connaît de nom,  on s’est déjà dit bonjour et je vais de temps à autres dans son commerce, mais sans plus.  C’est drôle comment une simple phrase peut faire toute une différence dans la perception qu’on a de quelqu’un. Comme quoi nos paroles ont souvent un impact plus grand qu’on ne le pense.

Qu’est-ce qu’il a dit de si frappant ?  Quelque chose de tellement simple et vrai, mais que si peu de personne pratiquent en réalité.  Je le cite : « Si demain matin mon commerce ne fonctionne plus, ce ne sera pas la faute de untel qui s’est installé à côté, mais parce que JE n’aurai pas fait MA job. »

Je ne sais pas pour vous, mais moi j’en suis restée bouche bée !  C’est tellement rare qu’on entend ça et ça fait du bien !  Et pourtant c’est la base même de la réalité des affaires.  Un marché, ça bouge.  L’économie change.  Un client fidèle peut devenir infidèle.  C’est comme ça, point.  Et le commerce qui dure à travers tous ces changements, eh ! bien !  c’est tout simplement parce qu’il aura changé lui aussi et qu’il se sera adapté aux nouvelles réalités.  On comprend mieux pourquoi ça fait plus de 60 ans qu’ils ont pignon sur rue.

Évidemment ces paroles m’ont frappée, mais ça m’amène à vous parler de la réalité actuelle qui change plus que jamais.  Les façons de communiquer changent et ça viendra toucher tout le monde.  Vous me voyez venir n’est-ce pas ?  Je parle du web 2.0.   Stéphane Guérin a illustré avec son humour habituel le commerçant d’aujourd’hui qui ne pense pas plus loin que le bout de son nez.  J’ai bien aimé.

Et si vous pensez qu’on ne parlera pas de vous sur le web parce que vous avez une petite entreprise et que vous êtes en région, détrompez-vous.  Je suis tombée sur cette demande d’information venant justement du site MonAvis dont parle Stéphane Guérin dans son billet.  Je ne sais pas pour vous, mais si j’étais propriétaire de l’Auberge en question, je serais pas mal curieuse de savoir ce qui s’est dit à mon sujet !

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Vous avez dit chanceux ?

Le temps me manque cette semaine pour écrire, alors j’en profite pour vous partager cette vidéo sur le leadership.  Tous les entrepreneurs s’y reconnaîtront et le message pourrait être le même pour tous ceux qui doivent se promouvoir : sachez saisir les opportunités !

Bon visionnement.

Des bons coups en promotion

Quand j’ai lancé ma page Facebook, j’ai aussi lancé l’invitation à partager des bons coups qui avaient déjà été faits en promotion par de petites entreprises qui, avouons-le, doivent souvent jongler avec de petits budgets promotionnels.

Cette petite promotion de ma part me permettait de faire connaître ma page Facebook puisque je partais de zéro.  Ça fait moins d’un an que j’ai débuté mes activités en communication en tant que travailleur autonome même si je cumule près de 10 ans d’expérience, donc autant dire que je suis une inconnue et une page Facebook, tout comme un site web ou un blogue, au début, ce n’est pas très fréquenté à moins d’être déjà très connu à l’exemple du cirque du Soleil pour nommer une entreprise d’ici.

L’idée était aussi d’expérimenter les possibilités d’une page Facebook puisque, dans mon cas, je préfère mettre l’accent sur mon blogue et mon réseau Twitter… mais considérant que 1 Québécois sur 4 utilise Facebook, disons que c’est une visibilité à considérer lorsqu’on pense à se promouvoir.

Bref, cette discussion sur les bons coup, m’a apporté quelques exemples intéressants de promotion avec un petit budget, de quoi s’inspirer pour nos propres stratégies.  En voici quelques-unes :

Pour Richard Messier, de Siga Inc, c’est son programme officiel de bouche-à-oreille qui fonctionne bien.  Il invite chacun de ses clients à lui en référer un autre mais avec une récompense à la clé, soit un chèque cadeau.  Vos clients deviennent vos vendeurs pour une fraction du prix.  J’aime beaucoup cette idée et Monsieur Messier affirme que 30 à 40% de sa nouvelle clientèle vient de sa promotion «Dites-le à un ami».

L’artiste-peintre Edith Jolicoeur profite des campagnes de financement de différentes causes locales pour offrir des reproductions numérotés de ses œuvres.  Elle fait d’une pierre deux coups puisque tout en aidant les organismes de sa région, elle profite de la visibilité que procure la participation à ces campagnes.

Olivier Nesmon, qui œuvre dans le domaine de la santé, a réussi à financer l’édition d’un livre en proposant à ses prospects d’acheter en avance son livre et ainsi bénéficier d’un rabais de 30% sur le prix régulier.  Le rabais étant substantiel, les commandes ont afflué et il a ainsi pu éditer son livre.  De plus, il précise que le fait d’avoir un livre à proposer rend son recrutement de membres plus facile.  Du deux dans un pour lui aussi !

Le fait d’avoir débuté l’utilisation des médias sociaux est revenu à titre de bons coups à plusieurs reprises.  Recrutement de personnel, réseautage, trouver des idées nouvelles, faire valoir son expertise sont autant de raisons évoquées pour valider l’utilisation de ces outils.

Je vous invite à lire les témoignages en entier en devenant fan de ma page.  Vous y puiserez certainement quelques idées pour vous même !  Bonne lecture.

Twittez-vous ? À Rivière-du-Loup

Je me sens privilégiée d’avoir été invitée à partager mes expériences avec le réseau Twitter au prochain déjeuner-conférence organisé par la Jeune Chambre de Rivière-du-Loup le 20 janvier.  Twitter est un réseau encore méconnu dans la région et j’ose espérer que j’en convaincrai quelques-uns à devenir des «twitteux» efficaces !

J’avoue que quand on arrive sur Twitter pour la première fois, sans en avoir vraiment entendu parler avant, c’est un peu déroutant.  Des statuts qui défilent constamment, remplis de liens et de codes bizarres, il y a de quoi perdre son latin !

Mais, comme dans toute chose, il faut savoir se donner assez de temps pour apprivoiser l’outil et en saisir le potentiel.  Moi, je suis conquise, c’est mon outil chouchou pour réseauter.  Et j’ai bien dit réseauter.  Mais n’est-ce pas la base de tout pour ensuite bien vendre ?

Je sais que certaines personnes qui seront présentes au déjeuner twittent également.  Ça permettra sans doute des échanges intéressants avec un beau mélange d’expériences à partager.  Je vais partager quelques-uns de mes succès personnels avec Twitter, mais je présenterai également d’autres exemples de réussites que j’ai observées au fil de la dernière année, dont un exemple de quelqu’un qui a doublé ses ventes après quelques mois d’utilisation active et EFFICACE de Twitter.   En passant, si j’avais pu souligner trois fois le mot efficace, je l’aurais fait ;-)

Mais n’ayez pas peur, Twitter est simple à utiliser une fois qu’on comprend la base.  Il suffit après de savoir réseauter.

Ah ! j’oubliais, vous voulez savoir qui a doublé ses ventes ?  Assistez au déjeuner-conférence ! À 7h15 à l’Hôtel Levesque de Rivière-du-Loup le 20 janvier.

À bientôt !